Carreau en céramique conçu par Jean Lurçat – Titrée: Coq noir,1960

Céramique originale conçu et dessiné par Jean Lurçat – Coq noir vers 1960

Carreau de céramique représentant un coq noir sur fond orange signé et situé au verso.

Provenance : Sant-Vicens, France

Dimension : 19 x 19 cm

Prix: *$ CAD (Dollar Canadien) – Pour plus d’information sur l’artiste ou l’oeuvre communiquez avec la galerie.


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Jean LURÇAT (1892 – 1966)

Jean Lurçat est un peintre, céramiste et créateur de tapisserie français, né à Bruyères, Vosges le 1er juillet 1892 et mort à Saint-Paul-de-Vence le 6 janvier 1966.

Il doit principalement sa notoriété à ses travaux de tapisserie dont il rénova en profondeur le langage au XXe siècle. Il est le frère aîné de l’architecte André Lurçat.

Après des études secondaires à Épinal, il s’inscrit à la faculté des sciences de Nancy et envisage des études de médecine. Il se rend en Suisse et en Allemagne, Munich et quittant la voie des études, il entre à l’atelier de Victor Prouvé, le chef de l’École de Nancy.

En 1912, Jean Lurçat s’installe à Paris avec son frère André. Il s’inscrit à l’Académie Colarossi puis à l’atelier du graveur Bernard Naudin. Il découvre alors les peintres Henri Matisse, Paul Cézanne, Auguste Renoir, devient proche de Rainer Maria Rilke, Antoine Bourdelle, Élie Faure, et fonde avec trois amis les Feuilles de mai, une revue d’art à laquelle participent ces célébrités. Il devient ensuite apprenti auprès du peintre fresquiste Jean-Paul Lafitte avec lequel il mène, en 1914, un premier chantier à la faculté des sciences de Marseille.

Son premier voyage en Italie est interrompu en août par la déclaration de la Première Guerre mondiale. Revenu en France, il s’engage dans l’infanterie.

En 1920, il voyage beaucoup : Berlin, Munich, Rome, Naples… puis s’installe à Paris avec Marthe Hennebert, la muse de Rainer Maria Rilke. C’est elle qui tisse au petit point deux tapisseries qu’il a dessiné. Il fait la connaissance du marchand d’art Étienne Bignou.

En 1921, il rencontre Louis Marcoussis, il découvre Pablo Picasso et Max Jacob, crée décor et costumes, pour le spectacle de la compagnie Pitoëff : Celui qui reçoit des gifles, et passe l’automne au bord de la Baltique. L’année suivante, il crée sa cinquième tapisserie au canevas.

En 1926, il expose personnellement à Paris et à Bruxelles, et participe à des expositions collectives à Vienne, Paris et Anvers. Sa renommée commence à l’atteindre : de nombreux articles lui sont consacrés. Ses œuvres représentent des portraits et des paysages orientaux.

En 1945, Lurçat achète le château des Tours-Saint-Laurent, vestige d’une forteresse du XIe siècle qui domine de ses remparts la ville de Saint-Céré.

À partir de 1951, Lurçat séjourne régulièrement à Sant Vicens à Perpignan dans les Pyrénées-Orientales. Il y travaille la céramique en décorant plats, assiettes, carreaux, pichets, vases a un centre potier créé par Firmin Bauby.

Il fait d’ailleurs là-bas la connaissance du peintre audois Jean Camberoque. Il crée de grandes céramiques pour l’école de Saint-Denis et la poterie de Sant Vicens.

En 1961, il réalise la céramique monumentale qui habille la façade de la Maison de la Radio à Strasbourg en collaboration avec Gumersind Gomila, son céramiste exclusif avec lequel il co-signé ses plus grandes œuvres.

Sources: Wikipédia et archives Ysebaert Louisseize Arts 

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